Panettone, Pandoro, Colombe, les gâteaux italiens indissociables des fêtes de noël et de pâques.
Trois gammes :
Le gâteau traditionnel de Milan
PANETTONE MOTTA CLASSICO, L'ORIGINAL
Avec sa forme en toque de pâtissier, c'est le véritable gâteau créé par Angelo Motta que nous retrouvons aujourd'hui. Ingrédients de qualité, pâte moelleuse, riche en raisins et fruits confits, le panettone Motta reste la référence des connaisseurs.
Panettone Motta Classico, existe en 500g, 750g et 1000g.
PANETTONE MOTTA CIOCCOLATO
Adaptation du fameux Panettone Motta Original, sous une fiche couche de chocolat, c'est la tendresse d'un gâteau mordoré et chaleureux, moelleux et doux, rehaussé en son coeur de délicieuses touches de fourrage au chocolat. Cette brioche unique fait le bonheur de toute la famille.
Panettone Motta Cioccolato, 750g.
Le gâteau traditionnel de Vérone
PANDORO CLASSICO MOTTA
Pâte légère et moelleuse… Forme haute et majestueuse symbolisant l'arbre de Noël... Pluie de sucre glace évoquant la neige, les poussières d'étoiles : tout, jusqu'à l'origine de son nom - Pain d'Or -, suggère la magie et la chaleur des fêtes de fin d'année dont les familles italiennes ont si bien su garder la tradition.
Pandoro Motta Classico, 750g.
Le gâteau traditionnel de Pâques
COLOMBA CLASSICA MOTTA
Le gâteau italien indissociable des fêtes religieuses de Pâques : stylisé, en forme d'oiseau pacifique annonciateur de bonnes nouvelles mais aussi de l'arrivée du printemps... Une brioche moelleuse à la pâte levée naturellement, truffée d'écorces confites, à la croûte meringuée et parsemée d'amandes entières.
Colomba Motta Classica, existe en 750g et 1000g.
COLOMBA CIOCCOLATA MOTTA
daptation chocolatée de la Colomba Classica, indissociable des fêtes religieuses de Pâques : stylisée, en forme d'oiseau pacifique annonciateur de bonnes nouvelles mais aussi de l'arrivée du printemps... Une brioche moelleuse à la pâte levée naturellement, fourrée de crèmes à la vanille et au gianduja, fameux mélange de noisettes grillées et de cacao... et à la croûte recouverte de fin chocolat.
Colomba Motta Cioccolata, 750g.
Plusieurs légendes tentent de s’approprier la naissance, du Panettone, gâteau emblématique de l’Italie.
Notre préférée date de quelques années après l’an Mil : le pain alors confectionné en famille à l’occasion de Noël serait à l’origine de la fameuse brioche, et symboliserait la force des liens familiaux. Ce pain, préparé avec de la farine blanche de froment – un ingrédient précieux à l’époque, aurait donc été baptisé « pan del ton », littéralement « pain de luxe ».
Ancré depuis toujours dans les traditions italiennes en tant que dessert incontournable de Noël, produit artisanal à grande valeur symbolique, le Panettone a connu au XXe siècle une métamorphose et un essor remarquables, que l’on doit à une grande figure de la pâtisserie milanaise : Angelo Motta.
Allant à l’encontre de l’utilisation grandissante de levure artificielle pour la fabrication du Panettone, Motta tient particulièrement à conserver une levure naturelle ; il allonge le temps de lévitation et de cuisson et obtient une pâte plus moelleuse. Il demande aussi à ce qu’on augmente de façon significative les doses de beurre, d’œufs, de sucre et de fruits confits dans la recette.
Non content de ses innovations, il imagine également de faire cuire la pâte dans une fine couche de papier, ce qui contraint la pâte à se développer en hauteur et à prendre la forme originale du dôme tel que nous le connaissons aujourd’hui : le Panettone moderne est né.
Chez Motta, pionnier des fabricants modernes, le secret d’un bon Panettone réside dans la « levure mère ». Il s’agit d’une levure naturelle faite d’un mélange d’eau et de farine, dont l’origine remonte à près de 50 ans. Cette base naturelle et « vivante » est veillée en permanence, entretenue et conservée comme un trésor quels que soient la saison, le jour et l’heure.
Elle se régénère à l’infini.
C’est le premier ingrédient de toutes les pâtisseries signées MOTTA : la levure mère représente le cœur et l’âme des produits et signe leur typicité. De sa qualité première et unique dépendent en effet le moelleux, la saveur et la conservation propres à votre Panettone qui, grâce à cette levure naturelle, est fabriqué sans conservateurs ou autres additifs.
Un peu de « madre » Motta est prélevée pour chaque fabrication. On y ajoute des ingrédients simples : de la farine, du sucre, des œufs et du beurre frais ; pour le Panettone classique, on n’oublie pas les raisins secs et les écorces d’agrumes confites.
La recette mise au point par Angelo, la patience, le respect des temps de maturation et le tour de main des pâtissiers Motta feront le reste…
On laisse reposer avant de rajouter de la levure ; l’opération est répétée une nouvelle fois : repos et ajout de levure ; enfin, après une nouvelle phase de repos, la pâte est prête : elle a gonflé et triplé de volume. Le tout a nécessité 24 heures.
La pâte peut ensuite être portionnée et coulée dans le fameux moule en papier typique du Panettone ; pour le Pandoro, elle est déposée dans des moules métalliques qui lui donneront sa forme étoilée.
De grands fours accueillent les Panettone.
La cuisson va leur permettre de gonfler jusqu’à déborder un peu de leurs moules, prendre une forme bien dodue de toque de pâtissier ; c’est là qu’ils acquièrent également leur belle couleur dorée.
Les Panettone doivent y refroidir pendant quelques heures, puis reposer encore à l’extérieur avant de pouvoir être consommés.
Chaque Panettone est ensuite inséré dans son emballage typique, orné d’un ruban qui permet de le porter aisément… tant il est vrai que la brioche, sans ce célèbre galon, ne serait plus vraiment un Panettone…
C’est le 7 Décembre, jour de la San Ambrogio (protecteur de Milan), qui inaugure les débuts de la consommation du Panettone. On le trouve alors partout : chez les pâtissiers, dans les grands magasins, sur les marchés… ce qui constitue un événement très attendu. Seuls certains gourmands impatients auront en effet osé déroger à la coutume et en manger avant cette date...
Puis vient Noël : pour tous les Italiens, Le Panettone est indissociable de ces fêtes familiales, et donc de synonyme de générosité, convivialité chaleur et de partage. Il est surtout servi en guise de dessert et peut être présenté de multiples façons, le plus souvent en tranches épaisses, mais aussi farci de chocolat, de crème montée, ou même évidé puis rempli de fruits et de « gelati ». On peut l’accompagner d’asti spumante, de vins liquoreux : « Vino Santo », Moscato ou Pantaleria par exemple, voire d’un thé précieux.
Le développement de la production de Panettone génère bien sur quelques excédents ; ainsi est petit à petit apparu une nouvelle habitude, celle d’épuiser les réserves jusqu’à la San Biaggio, le 3 Février. On dit que celui qui mange du Panettone à la Saint Blaise est protégé des maux de gorge pour toute l’année…
Si le Panettone est issu de la tradition Milanaise, le Pandoro quant à lui est originaire de Vérone,
Sa forme distinctive évoque le sapin de Noël. Pour le déguster, on le saupoudre d’un fin sucre glace, qui rappelle la neige, puis on le coupe à l’horizontale pour dessiner une belle étoile.
Ainsi se savoure-t-il de mille-et-une façons : nature, en tranches minces ou épaisses, nappé de confiture, chocolat, mascarpone ou de crème fouettée.
Sa consommation est aussi concentrée sur la Fête de Noël, même si une tendance récente veut que, pour varier les plaisirs, après avoir mangé le Panettone à Noël, les gourmands réservent le Pandoro pour « Capo d’anno » : le jour de l’an.
Tout comme Noël est indissociable du Panettone, la fête de Pâques a aussi son gâteau : les italiens y consomment sans modération la Colombe, brioche généreuse en forme de colombe stylisée, symbole de pureté et de l’arrivée du printemps. Cette Colombe se réfère à une belle légende : on raconte que pendant la conquête de Pavie en 572, le Roi lombard Alboino avait exigé douze jeunes filles de ses ennemis vaincus. L’une d’elles eut l’idée, en échange de sa virginité, d’offrir au Roi un gâteau en forme de colombe. Il semble que le roi ne put résister à cette brioche délicieuse, et qu’il eut la bonne idée de l’épargner…